Délocalisation sur la Côte d’Azur

Me voilà de retour de quelques jours aux alentours de Toulon.

Lorsque je disais à mes relations professionnelles que je n’y avais pas mis le maillot de bain depuis au moins 30 ans, beaucoup me regardaient comme une extra-terrestre. J’ai même eu le droit à un « Mais vous ne partez pas où en vacances? »

Alors oui, c’est vrai sur la Côte, la mer est belle. Mais comme dans plein d’endroits en France et dans le monde. Lorsqu’on tourne le dos à la mer, on ne peut que se demander pourquoi la méthode corse n’a pas été généralisée. Mais qui donc a eu l’idée de mettre autant de goudron et de béton partout? Filez moi quelques explosifs que je rende à la nature ses terres.

Je crois que la cerise sur la gâteau est sur l’île des Embiez appelée aussi île Paul Ricard. Je passe outre le tarif scandaleux pour y accéder. Après tout, si on est assez cruche pour payer ce prix, c’est notre problème.

Pour moi, une île c’est forcément un truc sauvage. Dans mon imagination, toutes les petites îles sont comme ma tendre Chausey. Et bien que nenni ! L’arrivée sur l’ile des Embiez c’est plutôt comme Disneyland ou un hôtel club. Du béton et une nature ultra-disciplinée. Pour être certains que le touriste n’ait pas un grain de poussière dans ses tongs, ils sont allés jusqu’à construire une route tout autour de l’ile..

En revanche, les amoureux de la botanique trouveront plaisir là bas. Tatie Cécile qui regarde tous les épisodes de « Silence, ça pousse » a kiffé un max ! Voici donc quelques photos du goudron et des fleurs

Toulon et le festival du design de la Villa Noailles

La dernière visite fut consacrée à Toulon. Je n’attendais rien de cette ville. Une collègue entrepreneure originaire de là-bas m’avait averti que c’était moche. Ce à quoi je lui avais répondu que j’étais originaire de Saint-Etienne.

Comme ma ville natale, Toulon semble avoir fait l’objet d’important travaux de restauration. Bien entendu, les immeubles moches du port n’ont pas été détruits. Mais le centre-ville piéton est charmant. Les façades ont un goût à la Pagnol.

Le mistral nous a poussé à nous réfugier dans la première expo qui s’est présentée. Si je n’avais pas eu mon train de retour, je crois que j’aurai passé une semaine à visiter l’ensemble du festival international d’architecture d’intérieur.

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